Les nationalités

séparation

De nombreux prisonniers ont séjourné dans le camp de Quedlinburg. D'après les différents rapports consultés, nous pouvons voir combien de prisonniers étaient au camp à une date donnée.
La baisse notée en 1916 et 1917, s'explique simplement par le fait qu'environ 10 000 prisonniers aux Arbeits Kommandos n'étaient pas intégrés à ces chiffres.

nombre de prisonniers

Le camp de prisonniers ne comportait pas que des soldats français. Lors des fouilles des boutons d'uniformes anglais, russes et français ont été retrouvés.

bouton d'uniformebouton d'uniformebouton d'uniforme













Nous savons également aujourd'hui qu'il y avait aussi des prisonniers civils dans ce camp.

Les chiffres

séparation

Grâce à des document écris tels que le rapport du conseiller A.EUGSTEL, le rapport de M.M Dr A. von SCHULTHESS et F.THORMEYER, ainsi que le rapport de visite des délégués espagnols, nous pouvons savoir, combien de prisonniers étaient au camp et quelles nationalités étaient représentées.

On peut donc en faire quelques graphiques sur la représentation des nationalités dans le camp.

prisonniers en 1915prisonniers en 1917 prisonniers en 1918prisonniers en 1922





















A priori

séparation

Il est étonnant de noter qu'une certaine forme d'a priori existait entre les prisonniers des différentes nationalités. Ainsi, les Russes étaient considérés comme sales, rêveurs, et serviles, et d'un appétit farouche. Ceci n'est pas très étonnant lorsque l'on sait que leur gouvernement les ignorait (pas de colis de nourriture ou de vêtements...). Les témoignages sur leur appétit sont nombreux. Par exemple, "A Quedlinburg, j'ai vu un Russe dévorer sous mes yeux deux bougies..."

Les Anglais étaient considérés quant à eux comme des hommes très soignés, très propres. Ils étaient les boucs émissaires des Allemands.

Les Français et les Belges par contre, étaient vus comme des fainéants par les Allemands. Ils semblaient être d'éternels insatisfaits.